Menu

t
a
p

Voici quelques réponses à des questions qui nous sont fréquemment posées.

  • Combien de temps la thérapie va-t-elle durer ?

    Il nous est difficile de répondre à cette question. Cela est très variable d’une personne à l’autre. Cela dépendra de vous  et de ce que vous avez besoin de travailler. Votre rythme sera le bon. Notre pratique n’est ni une méthode de thérapie brève (thérapie cognitivo-comportementale) ni une méthode de thérapie longue (psychanalyse).

  • Psycho « corporel », est-ce que cela veut dire qu’il y a des massages ?

    La méthode s’appuie autant sur le psychisme que sur le corps. Avec l’Intégration Posturale Psychothérapeutique (IPP), nous travaillons l’accueil des émotions, l’expression des ressentis et utilisons le toucher thérapeutique pour dénouer les tensions corporelles et les blocages émotionnels qui leur sont reliés. La stimulation des fascias (membranes qui enveloppent les muscles et les organes) se fait en profondeur et avec fermeté ; ce n’est donc pas uniquement la surface de la peau qui est touchée mais la personne dans sa globalité.

  • Comment se pratique le toucher thérapeutique ?

    Lors de la stimulation des fascias, la personne est étendue (en slip recouverte d’une couverture). Se mettre à nu, pour aller à la rencontre de son espace intérieur. Le thérapeute soutient les manifestations émotionnelles, les prises de conscience, les mouvements du corps ou les silences, encourage la personne à rester avec ce qui se présente, dans le lien et avec son appui.

  • Une séance dure 1h30, n'est-ce pas trop long ?

    Par expérience, c’est une durée idéale. Il est nécessaire pour aller au contact de la partie la plus intime de soi même (les émotions, les ressentis, le vécu) d’accorder du temps, temps qui souvent manque pour se relier à soi.

  • Est-ce remboursé ?

    La psychothérapie n’est pas remboursée. Le consultant fait le choix de s’engager librement dans le processus thérapeutique. Une des directions de la thérapie est notamment l’apprentissage de la prise en charge de soi, une responsabilisation qui s’actualise aussi dans cet acte de paiement.

  • Sylvia 31 ans

    Sylvia souffre de dépendance affective et de comportement compulsif

  • Juan 24 ans

    Juan a subi des violences et des abus pendant l’enfance, il a peur de répéter le même scénario

  • Philippe 34 ans

    Philippe a mal au dos, il se plaint de surmenage professionnel

  • Rachel 38 ans

    Rachel se dit fatiguée, déprimée, son compagnon et elle n’arrivent pas à avoir d’enfant

  • Josiane 60 ans

    Josiane est très stressée, elle a eu un cancer et différents problèmes de santé

  • José 47 ans

    José, divorcé, a fait un burn out, il est actuellement en arrêt maladie, sous anti-dépresseurs

  • Stéphanie 40 ans

    Stéphanie dit n’avoir pas fait le deuil de la mort de sa soeur, elle souffre aussi d’insatisfaction sexuelle

  • Roberta 44 ans

    Roberta manque de confiance en elle, elle se ronge les ongles et a des crises d’angoisses et des tocs

  • Yasmine 54 ans

    Yasmine connaît des périodes d’insomnies, des maux de ventre et des problèmes de poids

  • Karl 20 ans

    Karl a des douleurs à la nuque, des migraines, ses rapports avec ses parents sont conflictuels

  • Julia 36 ans

    Julia souffre de troubles psychosomatiques, ses relations avec son mari sont compliquées

  • Jacques 70 ans

    Jacques souffre de solitude, les liens avec ses enfants sont coupés, il a déjà fait une dépression